En interview chez Laurent François

J’ai répondu à une petite interview chez Laurent François, je vous invite donc à la lire — d’autant plus qu’il pose de vraies questions. (Vous pouvez même essayer de répondre à la question 2 sur laquelle j’ai séché).

PS : vous aurez noté la grande sobriété de ce billet ; il faut dire que je me suis torturé la tête pour ne pas avoir trop l’air de me la péter 😉

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5 réponses à “En interview chez Laurent François

  1. C’était bien !

    Il y a un point que j’aimerais bien investiguer par curiosité. La seconde question sur la substitution d’une « transcendance horizontale » à la « transcendance verticale » du rapport religieux, transformation permise par le partage des voix (et sans-voix), des histoires de vie, la possibilité de pouvoir se prononcer et de pouvoir être entendu. C’est un motif qui est parfois voire souvent invoqué quand il s’agit de trouver un modèle de compréhension d’un certain mode de communication intersubjectif offert par le web.
    Ce qui me surprend, m’intrigue et je ne sais pas comment le comprendre c’est la facilité et la promptitude avec laquelle ce modèle semble devenu évident et s’imposer en terme de valeur moderne alors que destituer le religieux de son « enchantement » ne sera pas allé sans violence et conflits d’interprétation dans le temps long…
    Une certaine communication permise par l’Internet est pensée comme passible de se mesurer à ce qui fut un « Deu vertical » ni plus ni moins. Ca ne me semble ni fou ni excessif mais c’est le procès qui permet d’en arriver là qui me semble extraordinaire, court et comme intégré déjà. Je trouve ça curieux mais peut-être que la raison est simple, annoncée depuis longtemps par la notion d’espace public peut-être ?

  2. C’est finalement assez bref mais intéressant. surtout pour suivre un peu ton (on est sur les blogs, je me permets le « tu ») parcours 🙂

  3. François Guillot

    Pas le problème pour le tu. Je peux aussi te résumer mon parcours de la façon suivante :
    1998 : i&e
    1999 : i&e
    2000 : i&e
    2001 : i&e
    2002 : i&e
    .
    .
    .
    2008 : i&e
    ah oui, j’ai quand même fait un stage chez Hill & Knowlton en 97 😉

  4. @cécile merci pour ton point. En fait, je trouve qu’on a justement peu d’analyses sur cette idée de verticalité…d’où mes interrogations !

    bonne semaine

  5. François a le sens de la fidélité… 🙂