Le marché du dimanche matin (n°3)

Une sélection très subjective issue des pérégrinations numériques d’un esprit étroit :

  • Vous aimez les belles images, alors faites un tour sur le hub, l’initiative créativo-communautaire d’Euro rscg c&o.
  • Séquence Revival : les dix ans de Google via Affordance. Pour tester la mémoire de l’éléphant Google il vous suffit de rentrer une requête et les résultats correspondent à ceux de janvier 2001.
  • Quart d’heure culture G. : certains sociologues ont mis en avant la capacité des institutions ou des dominants (c’est selon votre tendance politique 😉 à récupérer la critique, l’endogénéiser (là aussi c’est selon). Rue 89 nous en offre un exemple quasi expérimental et passionnant, en Allemagne : riche héritier sponsorise jeune rebelle.
  • La minute de silence : le CNRS se dote d’un nouveau logo. Oui, il est plus joli que l’ancien. Mais comme le remarque Cassiope, la baseline « dépasser les frontières » est bel et bien dans un cul de sac, celui du n de cnrs… pas très heureux pour un organisme de recherche. Morale : c’est beau mais cela sonne faux.
Publicités

3 réponses à “Le marché du dimanche matin (n°3)

  1. Sur le logo affiché avec la tête tourné aie! je lis « advancing the frontiers » qui semble s’échapper d’un verre stylisé bleu à l’envers. Qui va nettoyer cette flaque d’eau ?
    😀

  2. Sur le site web l’ancien logo est toujours présent…

    Le galet bleu de forme baroque ne me plaît pas trop, et j’avoue mal comprendre cette position basse de la signature (pourquoi dans la langue des Sex Pistols ?). Pour un peu, on y verrait une pancarte revendicative dont le manche serait la signature et les 4 lettres constitueraient le panneau.

    Et quitte à faire vraiment du mauvais esprit, on remarquera l’abandon des lettres majuscules au profit de minuscules. A la taille des moyens financiers ?

  3. Emmanuel Bruant

    @ Paul : certains y voient un tube à essai aussi 😉
    @ Enikao : je me suis trompé, c’est la version anglaise de la signature mais elle existe évidemment dans la langue de Didier Wampas.