Archives de Catégorie: Référencement

Don’t be evil : Google et le suicide

Je me souviens de ce papier de Libé qui date d’il y a un peu plus d’un an, « La corde sur la toile« . Des chercheurs britanniques s’étaient posé la question de savoir si en effectuant des requêtes sur le suicide sur le web, on allait plutôt se faire aider ou se faire dissuader.

Leur réponse : le web avait plutôt tendance à aider, notamment parce que les sites de prévention n’arrivaient pas dans les premiers résultats. Embêtant pour Google en particulier et son « Don’t be evil »…

Sans refaire toute l’étude et les associations de mots-clé, je vois deux choses qui m’interpellent aujourd’hui :

– Sur la simple requête « suicide » sur Google.fr, je ne vois aucun « how-to » sur les 15 premières pages de résultat. On y trouve des définitions, des études, des résultats d’actualité, des sites de prévention (notamment le premier résultat), etc. Mais aucun mode d’emploi. Comme quoi sur certaines requêtes très sensibles les résultats peuvent être organisés autrement que par l’algorithme…

Mais faut-il en conclure que Google décourage complètement l’internaute qui envisage de se suicider ? Pas du tout, si l’on en croit la recherche assistée…

Google suicideEt quand on effectue ces requêtes « suggérées » et un peu plus précises que le simple mot « suicide », là on trouve du mode d’emploi…

Pas facile d’être 100% « don’t be evil » !

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Volume de search et attractivité des marques media

C’est tout récent, c’est gratuit et c’est fort utile : Google communique les fréquences d’interrogation des mots-clé. Grâce à la fonction Google AdWords, vous pourrez par exemple savoir qu’au mois de juin, le mot « relations publiques » a été demandé 12 100 fois et que le mot « opinion » a été demandé 74 000 fois. Ou vous « Googleadwordiser » pour savoir si l’on s’intéresse à vous 😉

Et comme vous savez bien que chez Internet et Opinion(s), nous ne ratons pas une occasion de nous livrer à une petite expérience statistique, voici ce que nous indique Google quand on lui demande combien de fois les noms de certains médias sont demandés (moyennes mensuelles) :

(cliquez pour agrandir)

Deux données méthodolgiques à prendre en compte :

– les chiffres sont l’agrégation des termes pouvant conduire à la recherche du média : par exemple : « Nouvel Observateur », « Nouvel Obs », « Nouvelobs », « Nouvelobs.com », etc.

– sans faire un travail exhaustif j’ai retenu les termes associés à la marque quand Google indiquait au moins 10 000 recherches mensuelles moyennes.

Intérêt de l’exercice ? Je ne sais pas, à vous de me dire 😉

Plus sérieusement, je ne pense pas qu’il faille y voir une indication des volumes de trafic réalisés, mais plutôt un indicateur d’attractivité de la marque média.

Pourquoi pas un indicateur des volumes de trafic ? Le search, même s’il peut représenter une part énorme du trafic d’un média en ligne (jusqu’à 80%), repose sur le positionnement des sites en fonction d’une très grande variété de mots-clé. L’usage qui consiste à taper le nom du média dans Google pour se rendre sur la home page existe mais n’est qu’un usage parmi bien d’autres. On pourrait imaginer qu’un site récupère beaucoup de trafic via le search, sans pour autant que les internautes interrogent Google sur le nom de ce site.

Par exemple, si l’on interroge Google Adwords sur la popularité des termes associés à « Chauffeur de Buzz » (‘chauffeur de buzz’, ‘chauffeurdebuzz’, ‘chauffeurdebuzz com’, etc.), on va trouver une « fréquence d’interrogation mensuelle sur le nom du site » d’un peu moins de 30 000. A des années lumière des millions de pages vues réalisées par le site.

En revanche, quand on tape le nom du média, c’est que l’on désire accéder à sa home page, donc que l’on ressent une affinité avec sa marque. D’où l’idée d’indicateur d’attractivité de la marque média.

A partir de là, je ne suis pas sûr qu’il faille voir de franches surprises dans les résultats : les quotidiens devant, avec le Nouvel Obs qui parvient à se hisser à leur niveau de popularité. Rue89 largement devant les autres pure players, Mediapart plus confidentiel comme attendu. Je suis un peu surpris de voir Le Point devant l’Express. L’étonnement viendrait plutôt des ordres de grandeur que l’on constate, avec des écarts très importants et notamment la popularité / attractivité du Monde.

Evidemment il ne faut pas prendre tout cela pour argent comptant :

– d’abord, les données indiquées par Google paraissent très approximatives. On voit sans cesse revenir les mêmes chiffres sur des mots-clé différents : 12 100, 40 500, 165 000… On est clairement sur des ordres de grandeur.

– ensuite, l’association de mots-clé peut ne pas signifier que l’on cherche le média en question : c’est pourquoi j’ai retiré Métro de la sélection, qui serait arrivé en deuxième place derrière Le Monde et aurait pu remercier les usagers de la RATP. Les données de « Capital » m’ont également paru suspectes, on peut avoir des doutes sur « Libération », est-ce que certains internautes ne demandent pas « La tribune » pour « la tribune de Genève », etc. Malgré ces précautions il y a certainement de la « pollution » et on prête aux internautes des intentions qui ne sont pas les leurs… Reste à savoir dans quelles proportions.

Ce petit exercice peut être répété à l’infini dans une variété de domaines : par exemple, les blogs… On y reviendra.

La soudaine popularité d’Internet et Opinion(s)

Une fois n’est pas coutume, nous sommes restés trois jours sans écrire sur ce blog. La raison en est simple : il n’y a plus besoin d’écrire pour que les lecteurs se précipitent sur Internet et Opinion(s).

Ces trois dernières journées ont en effet été parmi les meilleures de la petite histoire de ce blog au niveau statistique, comme en témoigne cette capture d’écran (stats par jour) :

stats i&o

Et oui, près de 1000 pages vues vendredi, 600 samedi et 500 dimanche alors que les jours de week-end sont censés être « morts », le tout même alors que nous n’avions jamais dépassé les 700 pages vues et que nous tournons à 300 les bons jours.

Pourquoi cette soudaine popularité ? Nous aimerions nous persuader que ce blog est devenu indispensable pour des centaines et des centaines de lecteurs, mais il nous faut affronter la réalité et la voici, sous la forme du tableau de requêtes mots-clé de la journée d’hier  :

mots clé i&o

Et oui, environ les trois quarts de ce soudain emballement est lié à des recherches sur le mot clé « r4v3n ». r4v3n, c’est le défunt annuaire de streaming dont nous avions parlé il y a quelques semaines. Il se trouve que Google nous a classés en 6ème position sur le mot clé « R4V3N » vendredi et cela nous a valu des centaines de visites d’internautes inquiets à la recherche de leur site favori. Des centaines de visites dont on peut supposer qu’elles n’auront pas duré plus que quelques secondes.

Amis référenceurs, aviez-vous pensé à ce truc imparable ? Etre les premiers à parler de la mort d’un « gros » site (avec son nom dans le titre du billet évidemment) et ainsi récupérer le trafic de ses visiteurs inquiets de ne plus le trouver en ligne et qui se précipitent à sa recherche sur Google ?

Evidemment ici nous n’avons pas de pub à vendre et souhaitons avoir l’audience la plus qualifiée possible. Les « erreurs Google » (trafic mal qualifié en provenance du moteur de recherche) représentaient une part très minoritaire de notre trafic jusqu’à présent, on espère revenir à une situation plus normale et plus lisible. Ce matin Google nous classe en 20ème position sur « r4v3n », le phénomène devrait donc se tasser un peu tout en représentant encore des centaines de visites éclair.

Zapping de la semaine

Lundi c’est la reprise du travail… alors le blog en prend un coup, on joue les feignants et on parle des autres :

Un n-ième débat (mais toujours instructif) chez Embruns au sujet du dernier classement de Wikio.

A ce propos, une nouvelle version à venir de Wikio qui indexe notamment des vidéos. Internet et opinion a la chance de pouvoir la tester. On vous tient au courant.

La vidéo d’un cours de Emery (oh et puis non… il vaut mieux aller la voir sur Dailymotion pour le commentaire de l’utilisateur « super-slip », entre autres). On aurait préféré ne rien voir (ou alors une version intégrale, car j’espère pour lui que le « directeur des contenus » est entré dans les détails) : les extraits choisis frisent le ridicule (à force d’être sérieux aussi, les mecs…). Quoi qu’il en soit…tendez l’oreille 😉

Un article passionnant et très fouillé d’Olivier Ertzscheid sur son blog Affordance : « Docteur Google, quelle médecine pour demain? »

Et pour terminer un article de Benoît Raphaël un peu fouillis et qui part dans tous les sens. C’est pour ça (entre autres ;-)) qu’il est intéressant.

La première page de recherche

Et allez, hop, une petite vieillerie.

Delerm nous a habitué à la première gorgée de bière. Avec Google, nous nous sommes habitués à la première page de résultats. Abondance avait relevé cette étude en provenance de la société iprospect (et réalisée par Jupiter Research) qui date de 2006.

À la question, « quand vous faites une requête sur un moteur de recherche et que vous regardez les résultats, combien approximativement, d’entrées regardez-vous avant de cliquer sur l’une ? » 62 % des internautes interrogés cantonnent leur recherche à la première page. Le genre de résultat qu’il est bon d’avoir en tête, même si il a sûrement évoulé depuis.

whitepaper_01.gif

10 reasons why PR provides the best online communication

(This is an English translation of a French post. Original -with links- here)

(Ceci est une traduction d’un post en français. Original -avec les liens- ici)
For some time I’ve been meaning to write a little note outlining the benefits of online PR. So here we go, with this catchy title: ten reasons why we PR professionals provide the smartest online service 🙂
Based on the customer’s objectives (generating traffic or sales, enhancing public image, etc.), the ten reasons are:
1. “Eyeballs” dodge online advertising. They go straight to the content. Eye-tracking surveys are astonishing in this respect. Moreover, refer to the Ipsos Australia study of November 15: “Internet users becoming adverse to advertising”.
2. Content cannot be purchased. Not without taking a serious risk.
3. Free advertising from “the buzz” is more of a myth than anything else.
4. It turns out, the Internet is not a mass media. It is made up of a set of affinity networks know as – exaggeratedly – “communities”. The Web is a highly decentralised realm, in which one needs to identify opinion leaders and know how to address them. According to Arthur Kannas, founder of the Heaven agency:

“Our vision takes the decentralised nature of the Web as its starting point. We believe it is better to teach brands to take into account all the places where their consumers are, rather than make them spend a lot of money to take them to a single place, for instance a brand website.”

5. User-generated content is credible. The brand is not alone in expressing itself, audiences gain a share of voice.

6. To address audiences effectively, one needs non-intrusive, interactive, personalised and sincere relations. Bad practices create bad noise.

7. Search engines have become reputation management systems. They only offer up “official” information as one of many sources, so it’s better to generate coverage than be subjected to it.

8. Take a look at the tips for website referencing suggested by online experts: their leitmotiv is always the quality of the content.

9. Even a purely technical reading of referencing criteria take us back to good PR practices. In particular, incoming links are an important factor – and what’s the best way of generating incoming links if not… a PR campaign?

10. Web-writing is not so specific. What’s important is… writing well.

It is quite clear that “PR lives”. Of course, everything I say refers to good PR. The kind that respects its audiences and follows Seth Godin’s brilliant rule:

“So, the smart PR folks (the successful ones) struggle to make their lists smaller and smaller. The lazy ones just try to make them bigger.”

10 raisons pour lesquelles les RP sont le meilleur de la communication online

Cela faisait longtemps que je voulais écrire un billet pour évoquer de façon globale l’intérêt des RP online. Nous y sommes donc, avec cette accroche très… marketing : 10 raisons pour expliquer pourquoi ce que nous, gens de RP, faisons, est tout simplement le meilleur et le plus intelligent de ce qui peut se faire en ligne 🙂

Donc, par-delà les objectifs posés (trafic, image, vente…), les 10 raisons sont :

1. L’oeil de l’internaute évite la publicité. Il va droit au contenu. Exemples sidérants d’eye tracking ici ou . [update 15/11 : étude Ipsos / Australie : « les internautes deviennent publiphobes« ]

2. Le contenu, ça ne s’achète pas. Ou alors on prend des risques.

3. Le buzz dont on pensait qu’il constituait une forme de publicité gratuite est un mythe.

4. Non, le web n’est pas un média de masse. Il est constitué d’un ensemble de réseaux affinitaires qu’on appelle (un peu abusivement) des communautés. C’est un espace profondément décentralisé dans lequel il faut être capable d’identifier des influenceurs et de savoir leur parler. Je cite Arthur Kannas d’Heaven :

« (notre) vision (est) centrée depuis le départ sur le caractère décentralisé du web. Nous pensons qu’il vaut mieux apprendre aux marques à prendre en compte l’ensemble l’ensemble des lieux où leurs consommateurs sont présents, plutôt que de leur faire dépenser beaucoup d’argent pour les amener sur un seul lieu, qui peut être par exemple un site de marque. »

5. Le contenu « user generated » est crédible. La marque n’est plus seule à s’exprimer, les publics gagnent en part de voix.

6. Pour bien parler à ses publics il faut des relations non intrusives, interactives, personnalisées, sincères. Les mauvaises pratiques créent du mauvais bruit.

7. Les moteurs de recherche sont devenus des systèmes de management de la réputation : la réputation se fait par les résultats qu’ils indiquent, qui ne proposent l’information « officielle » que comme une source parmi d’autres : mieux vaut donc générer sa couverture que de la subir.

8. Regardez les « tips » des conseils en référencement que l’on trouve un peu partout sur le web : on en revient toujours à la qualité du contenu.

9. Même une lecture technique des critères de référencement nous renvoie à des bonnes pratiques RP. Je pense notamment à l’importance des liens entrants car qu’est-ce qui permet d’avoir des liens entrants si ce n’est… une campagne RP ?

10. L’écriture web n’est pas si spécifique que ça. Ce qu’il faut avant tout… C’est savoir écrire.

J’ai donc beaucoup plus envie de dire « PR is alive » que « PR is dead ». Evidemment tout ce que je dis repose sur l’idée des relations publiques au sens noble du terme, bien pratiquées, dans le respect du public et qui ont fait dire à Seth Godin cette phrase que j’adore :

« So, the smart PR folks (the successful ones) struggle to make their lists smaller and smaller. The lazy ones just try to make them bigger. »

(update 16/11 : il semble heureusement que nous soyons un certain nombre à être d’accord là-dessus)

Au final, est-ce qu’il ne serait pas temps de se dire que le web 2.0, en redonnant la parole aux publics, fait (re)découvrir les relations publiques, une discipline naturelle, aux communiquants venus de tous horizons… et notamment du marketing ?

Session de rattrapage pour les néophytes : c’est quoi au juste les RP ?

On parle ici d’une discipline de la communication, les relations publiques, ensemble hétéroclite encore synonyme de petits fours pour certains, mais qui consiste surtout à établir, construire, entretenir etc. des « relations efficaces avec des publics utiles ».

Les RP englobent les relations médias, on les définit parfois comme les relations avec les influenceurs, ou comme le « hors media » puisqu’elle supposent de mener ces relations sans achat d’espace.

Au-delà de ça, il faut comprendre que les RP bien pratiquées consistent à :

– délivrer un ensemble de messages (parfois approfondis, complexes, ce qui suppose une bonne capacité à écrire)

– de façon ciblée à des publics (journalistes, leaders d’opinion, publics spécialisés comme les médecins…)

– réellement susceptibles d’être intéressés par ledit message (ce qui suppose une bonne capacité à « entrer en relation », donc une connaissance très fine de ces publics).

On délivre de l’information, on échange avec les publics et à la fin le client nous demande combien d’argent il a gagné et on s’étripe avec lui parce que là n’est pas la question 🙂

Le triangle d’or de Google (notre vieillerie de la semaine)

cropped.jpgLa vieillerie de la semaine revient !

Nous sommes en mars 2005. Quelques sites et blogs (entres autres, prweaver et prweb) relayent une étude eye-tracking américaine (commanditée par Did-it, Enquiro et réalisée par Eyetools). Ce qui donne l’image à votre gauche, la heatmap (pour bien la lire : cliquez ici pour l’agrandir, pour bien la comprendre : rendez-vous plus-bas dans ce post). Cela a-t-il évolué depuis ou est-ce toujours autant d’actualité ?

Comme le font remarquer les auteurs de l’étude, il s’agit plus d’un « F » que d’un triangle car l’oeil effectue son trajet à la fois de manière verticale mais aussi de manière horizontale. Pour compléter cette image, on disposait aussi des taux de regards. Les résultats pour les liens référencés « naturellement » sont les suivants :

Organic Ranking Visibility
(shown in a percentage of participants looking at a listing in this location)

Rank 1 – 100%
Rank 2 – 100%
Rank 3 – 100%
Rank 4 – 85%
Rank 5 – 60%
Rank 6 – 50%
Rank 7 – 50%
Rank 8 – 30%
Rank 9 – 30%
Rank 10 – 20%

En ce qui concerne la publicité, les résultats sont sans appel. Seul le lien du haut qui ouvre la liste des résultats est visible quasiment à 100%. Pour les liens à droites, les taux chutent très vite :

Side sponsored ad visibility
(shown is percentage of participants looking at an ad in this location)

1 – 50%
2 – 40%
3 – 30%
4 – 20%
5 – 10%
6 – 10%
7 – 10%
8 – 10%

tobii_tracker_1.jpgeyetools-explain_387x180.gifCette étude avait été réalisé de la manière suivante : un panel de 50 individus est recruté. On demande à chacun des internautes sélectionnés de suivre 5 scénarios différents de recherche sachant que le moteur adopté était obligatoirement Google. Leur lecture des pages de résultats est alors enregistrée par une machine ad hoc, un tracker (en gros cela ressemble à un ordinateur équipé d’une webcam).

Pour terminer, petit rappel didactique sur la lecture de ce genre de tracker (cliquez pour agrandir et pouvoir lire correctement) :legend_individual.jpgheatmap_explained.png


« La femme selon Google » par Jean Véronis (notre vieillerie de la semaine)

Et deux vieilleries pour le prix d’une ! Retour en avril 2005.

Jean Véronis testait alors une nouvelle fonctionnalité d’un certain moteur de recherche au doux et longtemps imprononçable nom de Google : la fonction define. L’idée est la suivante : taper « define » suivi d’un mot et vous tombez sur une définition plus ou moins pertinente de ce même mot.

Véronis, lui, l’a testé avec le mot « femme ». La capture d’écran des résultats de la requête du chercheur à l’époque est ici.

Mais la petite histoire ne s’arrête pas là. Le professeur-blogueur revient à la charge quelques jours suivants. Et là, oh surprise : il trouve son propre post dénonciateur dans les tout premiers résultats. Nouveau billet à la clé donc : « Référencement: Define n’importe quoi. »

Alors… ? Plus de deux ans après ? Et bien c’est pire, l’histoire sans fin continue. Voici ce que l’on trouve avec la même requête. Chacun jugera…

imgoogle.jpg